Intelligence artificielle pour cabinets et études en SuisseMis à jour le 28 septembre 2026

IA pour cabinet : gagnez du temps sans jamais exposer vos dossiers

Suivi du temps, facturation, relances, comptes rendus, trames : nous automatisons l’administratif de votre cabinet, sans qu’aucune pièce du dossier ne touche un modèle.

Vos collaborateurs savent ce qu’ils peuvent confier à un outil et ce qu’ils ne doivent jamais y mettre. Le secret professionnel reste intact.

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Gratuit · 30 min en visio · Aucune offre pendant l’appel. Vous repartez avec vos 2 ou 3 priorités, par écrit.

Ce que vous y gagnez

  • Du temps rendu aux dossiers

    Le suivi du temps, la facturation et les relances ne mangent plus les fins de journée.

  • Un cadre clair pour votre équipe

    Une règle d’une page dit ce qui est interdit, permis sous conditions ou libre. Plus d’usage caché des assistants.

  • Le secret professionnel préservé

    Pour chaque outil, vous savez où part la requête, qui y a accès et combien de temps elle est conservée.

Ce que nous automatisons

Les tâches à fort gain ne sont pas les mêmes selon la profession, et la contrainte dominante non plus. Pour chaque type de cabinet, voici ce qui se gagne en premier.

Type de cabinet 1 sur 5

Avocats et études

La contrainte qui commande : le secret professionnel, protégé pénalement par l’art. 321 CP, qui dépasse la seule conformité nLPD.

TâcheCe que ça change pour vousCe qui reste humain
Suivi du temps et facturationLe temps saisi au fil de l’eau devient une facture prête à valider, sans reconstitution en fin de mois.La validation de chaque facture.
Relances administrativesLes honoraires impayés et les pièces attendues sont relancés sans y penser.Le ton et le moment, validés par l’associé.
Trames et veille jurisprudentielleDes trames d’actes à jour et une veille résumée, sur des contenus publics ou anonymisés.Jamais de pièce du dossier. Relecture juridique systématique.

Type de cabinet 2 sur 5

Cabinets médicaux et dentaires

La contrainte qui commande : les données de santé, sensibles au sens de la nLPD, et le secret médical.

TâcheCe que ça change pour vousCe qui reste humain
Comptes rendusLe compte rendu est préparé à partir de vos notes : vous le relisez au lieu de le rédiger.Relecture médicale systématique, avec un outil hébergé en conséquence.
Réponses administratives aux patientsHoraires, documents, factures : les questions pratiques reçoivent une réponse rapide.Aucune question médicale traitée automatiquement.
Rendez-vousRappels et confirmations partent automatiquement.Ponctuel.

Type de cabinet 3 sur 5

Conseil et audit

La contrainte qui commande : les clauses de confidentialité client, souvent plus strictes que la loi elle-même.

TâcheCe que ça change pour vousCe qui reste humain
Synthèses de documents internesLes documents longs sont résumés : vous partez de l’essentiel.Aucun document client identifiable dans un outil non validé.
Livrables répétitifsLes parties standard des livrables sont préparées : votre temps va à l’analyse.Le contenu et les recommandations.
Veille sectorielleUne veille résumée chaque semaine, sans y passer la matinée.Le choix des sources.

Type de cabinet 4 sur 5

Architectes et ingénieurs

La contrainte qui commande : la propriété intellectuelle des plans et les engagements de non-divulgation.

TâcheCe que ça change pour vousCe qui reste humain
Comptes rendus de séance et suivi de chantierLe compte rendu part le jour même, à partir de vos notes.Relecture avant diffusion.
Devis et dossiersLes devis et dossiers répétitifs sont pré-remplis à partir de vos modèles.Le chiffrage et les engagements.

Type de cabinet 5 sur 5

Recrutement et RH externalisées

La contrainte qui commande : les données des candidats et le risque de discrimination algorithmique, qui engage votre responsabilité, pas celle de l’outil.

TâcheCe que ça change pour vousCe qui reste humain
CandidaturesLes candidatures sont rattachées au bon poste et les dossiers incomplets sont relancés.La sélection reste humaine, sans classement automatique des candidats.
Annonces et entretiensAnnonces et trames d’entretien sont préparées à partir de vos postes types.Relecture, avec une vigilance sur les biais.

Votre tâche n’est pas listée ? Ces tâches sont des exemples, pas une liste fermée : ouverture des dossiers, prise de rendez-vous, archivage, relances d’honoraires, contenus publics. Si une tâche est répétitive et suit des règles, elle mérite d’être regardée.

Ce qui reste sous votre contrôle : le secret professionnel et l’hébergement

Un cabinet expose les données de ses clients ou de ses patients, sous un régime qui n’est pas seulement contractuel : la nLPD (loi fédérale sur la protection des données) s’applique comme partout, et s’y ajoutent selon la profession le secret professionnel et des obligations déontologiques. Le critère de décision n’est donc pas « cet outil est-il performant », mais « où part la requête, qui y a accès, et combien de temps est-elle conservée ».

Dans la plupart des cabinets, des collaborateurs utilisent déjà un assistant sans règle écrite. Le risque ne vient pas de l’usage, il vient de l’absence de cadre. La règle tient en trois catégories, pas deux :

CatégorieCe qu’elle couvreLa règle
JamaisPièces du dossier, identité des parties ou des patients, stratégie, éléments couverts par le secret.Aucune exception, quelle que soit l’urgence ou la qualité de l’outil.
Sous conditionsRecherche, veille, trames et modèles de documents, reformulation de contenus déjà publics.Anonymisation réelle, outil validé, hébergement connu, interdiction d’y verser un élément du dossier.
Sans réserveOrganisation interne, suivi du temps, facturation, relances administratives, contenus publics.Usage libre, dans les outils retenus par le cabinet.

La note interne que nous rédigeons avec vous tient en une page :

  • Les trois catégories, avec deux exemples tirés de votre activité pour chacune.
  • La liste nominative des outils autorisés, et la personne à qui demander en cas de doute.
  • La règle d’anonymisation à appliquer avant tout envoi, et la date de la prochaine revue.

Ce qui ne suffit pas, contrairement à ce qu’on lit souvent :

  • Une clause contractuelle de confidentialité, quand l’opérateur reste soumis à une juridiction étrangère qui peut exiger l’accès aux données.
  • Le paramètre « ne pas utiliser mes données pour l’entraînement » : il traite la réutilisation, pas la transmission ni la conservation.
  • Une interdiction générale sans alternative utilisable : elle déplace l’usage hors de votre visibilité au lieu de le supprimer.

Comment ça se passe

Trois étapes, presque tout en visio. Vous décidez après avoir vu ce qu’il y a à faire et combien cela coûte.

  1. Un appel de 30 minutes

    Gratuit, aucune offre pendant l’appel. Vous recevez ensuite un résumé écrit : 2 ou 3 priorités, le temps récupérable et la difficulté de mise en place.

  2. Un devis avant de démarrer

    Directement si vous savez quoi automatiser, après un audit des processus sinon. Le prix est connu avant de commencer. Voir nos tarifs.

  3. Une mise en place en 2 à 6 semaines

    Dans vos outils, avec la personne qui fait la tâche. Nous vérifions ensuite le temps réellement gagné. En commençant par la catégorie « sans réserve ».

Combien vous coûtent les tâches administratives de vos dossiers ? Chiffrez-le en une minute, avec les salaires de votre secteur.

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Questions fréquentes

Peut-on utiliser un modèle public pour de la recherche sans nommer le client ?

Sous conditions strictes. Retirer le nom ne suffit pas : un faisceau de détails (dates, montants, configuration des faits) peut rendre un dossier identifiable. L’anonymisation doit porter sur tout ce qui permet la réidentification, et elle doit être faite avant l’envoi, par vous, pas par l’outil.

Une clause contractuelle suffit-elle à protéger le secret professionnel ?

Non, pas à elle seule. Une clause engage le prestataire, mais elle ne le soustrait pas au droit dont il relève. Si l’opérateur est soumis à une juridiction étrangère susceptible d’exiger l’accès aux données, la clause ne neutralise pas ce risque.

Nos collaborateurs utilisent déjà ChatGPT. Que faire ?

Commencer par recenser les outils réellement utilisés, sans sanction annoncée, sinon le recensement est faux. Puis donner une règle écrite et une alternative validée. Une interdiction sans alternative déplace l’usage hors de votre vue au lieu de le supprimer.

Comment encadrer l’usage par les stagiaires et les collaborateurs ?

Par une note d’une page, remise à l’arrivée, qui dit ce qui est interdit, ce qui est permis sous conditions et ce qui est libre, avec des exemples tirés de votre activité réelle. Une politique de dix pages n’est pas lue. Une page avec trois catégories l’est.

Faut-il héberger un modèle en interne pour être tranquille ?

C’est une option, pas une obligation. Elle a un coût d’installation et de maintenance qui n’est justifié que si le volume d’usages relevant de la catégorie « jamais » est important. Pour beaucoup de cabinets, un découpage net des tâches et un outil hébergé en Suisse suffisent.

Que peut-on automatiser sans jamais toucher aux dossiers ?

Tout ce qui relève de la catégorie « sans réserve » : suivi du temps, facturation, relances administratives, prise de rendez-vous, contenus publics. Le gain y est immédiat, le risque nul, et cela laisse le temps de traiter sérieusement le reste.

Combien d’heures par semaine votre cabinet passe-t-il sur l’administratif ?

En 30 minutes, nous repérons ce qui peut être automatisé sans jamais toucher à vos dossiers. Vous repartez avec les priorités, que vous travailliez avec nous ou non.

  • Gratuit
  • 30 minutes en visio
  • Aucune offre pendant l’appel

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